POUR LES INVESTISSEURS

Pre-seed. Produit live.
On construit au grand jour.

Pas de financement levé. Ce qui existe : une app Expo en prod, backend Go/Postgres, web sur cercle.events, bêta Android, et première part des frais plateforme Whop sur les clubs payants — plus une question ouverte que le lancement à Varsovie doit trancher avant une croissance payante. Si la fiabilité comme infrastructure pour la coordination sociale IRL est une thèse que vous suivez, je préfère montrer un vrai produit qu'un slide de projections.

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LE PROBLÈME

La solitude adulte n'est pas un problème de découverte. C'est un problème de suivi .

Meetup, Facebook Groups et Bumble BFF aident déjà à trouver des événements. Les événements ne sont pas le problème — la moitié des gens qui RSVP ne viennent jamais, donc personne ne revient une 2e ou 3e fois, et la connaissance ne devient jamais un ami.

1 sur 6

personnes dans le monde se disent seules — Organisation mondiale de la Santé

57 %
des jeunes Européens (18–35) sont modérément à sévèrement seuls — Bertelsmann Stiftung, 2024
~45 %
des RSVP aux meetups ouverts ne se présentent pas — benchmark largement cité du secteur
PREMIERS PRINCIPES

Un RSVP est une promesse sans coût à casser. C'est tout le bug.

Chaque marché de confiance qui marche vraiment a fixé ça de la même façon, et ce n'était jamais « demandez aux gens d'être plus fiables ». Un score de crédit n'a pas rendu les emprunteurs plus honnêtes — il a rendu le défaut visible et tarifé. Les notes eBay et Uber n'ont pas rendu vendeurs et chauffeurs plus gentils — elles ont rendu le mauvais comportement cher à cacher. Strava n'a forcé personne à s'entraîner plus — il a rendu l'effort, auparavant invisible, en un chiffre que d'autres peuvent voir.

La présence IRL est le seul endroit où ce fix n'a jamais été construit. Un RSVP a toujours été gratuit à donner et gratuit à casser — donc seul, il ne porte presque aucune information. Ce n'est pas un problème de motivation que des rappels peuvent nudger. C'est une couche d'infra manquante. Cercle, c'est cette couche.

LA MÉCANIQUE

Chaque « oui » est scoré.

Annuler tôt — gratuit, sans pénalité. S'inscrire et ghoster — visible, en permanence, sur ton profil et ton club. C'est le seul chiffre que chaque membre, chaque orga et chaque club peut vraiment croire.

1

Rejoins un club précis

Pas « Sport » — Gravel, Bloc, Échecs. La précision crée des visages qui reviennent, et ce sont ces visages qui transforment des inconnus en amis.

2

Viens (ou pas)

La présence est confirmée à la porte avec un code que l'hôte montre en personne — pas une case auto-déclarée que n'importe qui pourrait tricher.

3

Gagne le droit d'hoster

Les membres fiables peuvent proposer la prochaine sortie — hoster n'est plus le job d'un seul admin à bout.

POURQUOI MAINTENANT

Une catégorie bondée. Une mécanique non réclamée.

Le « faire des amis IRL » se remplit — plus d'une douzaine d'entrants financés depuis 2025. Le positionnement générique « make friends » ne marche plus. Mais en passant en revue Meetup, Timeleft, 222, Luma et chaque acteur adjacent bien financé, aucun n'affiche publiquement aux membres un score de fiabilité visible comme le fait Cercle. L'analogue le plus proche chez Meetup est un outil privé, réservé aux orga. Timeleft et 222 — les mieux financés du dîner curaté — ont le problème inverse : leurs propres taux de no-show sont une plainte vivante dans leurs avis.

Il y a une raison à ce vide, et ce n'est pas un oubli. Montrer un score de fiabilité est inconfortable — pour l'utilisateur exposé, et pour la plateforme dont les chiffres d'engagement seraient impliqués. Cet inconfort est exactement pourquoi ça marche : la même raison qu'un score de crédit public fonctionne et qu'un privé ne le ferait pas.

18 M€
d'ARR atteints par Timeleft en 20 mois — preuve que la catégorie adjacente 'social IRL curaté' peut monétiser vite, une fois la confiance résolue
0
concurrent financé trouvé testant publiquement un score de fiabilité visible aux membres, sur toutes les plateformes revues
−21 %
de baisse YoY des payeurs Bumble (T1 2026) — le modèle du leader de catégorie, pas la preuve que la catégorie est morte
LES MATHS, BOTTOM-UP

Les TAM top-down pour cette catégorie exacte vont de 96 M$ à 2,86 Md$ selon le vendor — un écart 10x+ qui veut dire que la niche n'est pas assez standardisée pour ancrer un pitch. Construit bottom-up à la place, depuis la population de Varsovie :

1,86 M
population de Varsovie
~650 K
adultes 20–45 ans
100–130 K
digitalement actifs, plausiblement intéressés — SAM ville
1–2,5 K
cible An 1 — l'objectif, pas une promesse

Le chiffre qui compte vraiment est plus petit : 150–500 personnes de cette cohorte qui touchent le taux de retour à la 3e sortie. Cette conversion — pas les signups — est tout le pari, et il est non prouvé.

LA MÉTRIQUE AUTOUR DE LAQUELLE ON CONSTRUIT

3e

taux de retour à la sortie

Le point où une connexion devient le début d'une amitié — pas les downloads, pas les événements créés. Chaque décision produit chez Cercle est jugée à l'aune de ce chiffre.

DISCIPLINE PRODUIT

Ce qu'on a choisi de ne pas construire.

Matching par swipe
Messagerie ouverte avec des inconnus
Dépôts obligatoires
Monétisation avant la rétention
SR
Sacha RedelbergerLinkedIn ↗

Fondateur

Fondateur solo. A conçu et construit tout le produit seul avant d'écrire une seule ligne d'outreach — une app Expo/React Native production-ready, un backend Go + Postgres avec vrai auth, modération et rate limiting, et ce site.

LE VRAI RISQUE

Un score visible, ça fait soulagement — ou surveillance ?

Toute la mécanique dépend de la réponse, et elle n'est pas encore connue. Rendu visible, la fiabilité peut soulager la honte exacte que portent déjà les orga — ou juste être un nouveau chiffre anxiogène. Le silence de chaque incumbent est aussi une preuve : personne ne l'a testé publiquement, donc personne n'a la réponse. Ce n'est pas une note de bas de page. C'est la première chose que la cohorte Varsovie est faite pour mesurer, avant qu'un euro parte en growth.